faudrait que je rentre chez moi maintenant.
mais j'ai pas le courage. j'avais pas le courage ces temps-ci.
que les gens ils me voient mais moi je ne les vois pas.
ou le contraire
essaie de ne pas trop penser, qu'elle dit.
moi cette nuit je ne dormais pas et quand j'ai reussi a lui parler mon credit s'est epuise.
c'est tout flou ce matin et j'ai deux vrilles de chaque cote des tempes
comme la fiancee de frankenstein
les gens parfois ils sont hors d'atteinte et meme quand ils sont la je n'arrive pas a savoir, je n'arrive pas a les toucher vraiment, a leur dire les mots qu'il faut
mais je sais qu'il faut pas que je pense trop
que ca n'est plus pareil maintenant et je me sens pas tres bien, et j'ai trop de choses dans la tete et ya rien du tout autour
juste du vide qui s'agite et qui essaie de faire diversion
alors moi je m'accroche a la premiere branche qui passe, et clac
ca y ressemble beaucoup trop
Ecrit par stupidchick, le Vendredi 10 Mars 2006, 16:24 dans la rubrique "Actu".

Commentaires
Samuel Beckett
10-03-06 à 18:25
"Les mots vous lâchent, il est des moments où même eux vous lâchent."
Ca m'a fait penser à toi.
C'est plus glissant qu'un savon.
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